entremains x Paraboot : des paires archives

les années passent, rien ne trépasse

Elles dormaient depuis des années, bien au chaud dans leur atelier grenoblois.
Elles prenaient de l’âge mais pas une ride. « Je ne vieillis pas, je prends de la valeur » disaient-elles.

Mais ça, c’était avant. Avant qu’on décide de se parer de ces merveilleux souliers.

Un travail d’orfèvrerie, pas moins de 150 opérations pour concevoir une chaussure. Une confection patriotique et artisanale. Et surtout une histoire d’amour qui dure, qui dure, qui dure (cher Frédéric B., l’amour peut durer plus de trois ans)

Alors, quand entremains revêt sa pantoufle de cuir, ça ne pouvait être autrement qu’auprès de Paraboot.

Pour la première fois, on s’autorise une entorse à la seconde main : des paires increvables, façonnées en cuir, qui prendront forme avec le pied. Pour enfin trouver chaussure à son pied et vivre un amour passionné, la première main ne pouvait être que recommandé.

Main dans la main, nous avons dénichée une sélection exclusive de paires, chacune aussi unique que sa voisine, fraichement vintage mais surtout férocement collector. Chaque paire sera exclusivement proposée sur notre site, en série ultra limitée. Comme neuve, elle vous sera remise avec son contrat de confiance – pour un amour fidèle et loyal, prenant en considération son âge légèrement plus avancé que la moyenne.

Car oui, pour nous, plus que jamais, ce n’est pas l’âge qui compte. (la taille si )
C’est l’authenticité de ses souliers, tout autant que leur unicité.

Soyez prêt.

Avec toute notre tendresse, mais surtout beaucoup d’excitation.

 

 

le savoir-faire à faire savoir

Chaque chaussure est la résultante d'un travail d’orfèvrerie avec pas moins de 150 opérations pour concevoir une seule paire. Et derrière chaque opération, on ne trouve pas de machines en series mais des coupeurs, piqueurs, monteurs et autres vraies mains humaines qui fabriquent minutieusement chaque paire.

Les modes de fabrication utilisés sont quant à eux les mêmes qu'à la création de la marque : du “cousu norvégien” au “cousu Goodyear”, bref un savoir-faire qu'il est important de faire savoir. 

 

plus c'est long plus c'est bon

Le cuir utilisé est de la "pleine fleur" à savoir la partie la plus belle et la plus rare. Ce cuir est français et tanné en France. Evènement rarissime dans le monde du soulier, les semelles sont même confectionnées dans les ateliers Paraboot. Rien que le choix de cette matière et de ces conditions impose un certain prix.

 

même si on préfère nos mains, on respecte nos pieds

On vous prévient Jean Michel ouvre des portes ouvertes. 

Supportant le poids du corps, le pied est soumis à des tensions permanentes. De mauvaises chaussures provoquent ainsi de belles pathologies...  Lorsqu'ils créent un modèle, Paraboot étudie avant tout son adéquation avec la morphologie du pied. Le cuir du soulier se forme petit à petit avec la forme de nos pieds. C'est aussi justement pour cela qu'acheter des chaussures première main est loin d'être un mauvais choix

 

 

pourquoi ce prix là ?

Enfin, si vous n'êtes toujours pas convaincues que porter des chaussures intemporelles fabriquées à la main en France, dans des matières qui durent et qu'on conserve toute la vie ont un prix, on vous propose un petit jeu :

1) Diviser le prix des chaussures Paraboot par le nombre d'années que vous conserverez ces chaussures (a.k.a. toute la vie). Si vous êtes chauds, vous pouvez aussi le faire par mois.

(ex) : Les méduses à 280€ pour une vie de (je l'espère) 55 ans encore reviennent à 5€ l'année

2) Diviser le prix payé pour des chaussures qui durent 2 ans par 2.

ex) : Les méduses à 50€ achetées dans une belle marque de fast fashion qui durent 2 ans reviennent à... 25€ l'année

Finalement pas si cher que ca des Paraboot.